
Lorsque le Dr Benali reçoit deux propositions d’embauche à quelques jours d’intervalle, le choix semble évident.
La première émane d’une clinique privée reconnue. Une rémunération annuelle dépassant les 220 000 euros, un plateau technique de dernière génération et une activité soutenue.
La seconde provient d’un centre hospitalier régional. Le salaire est inférieur de près de 40 000 euros par an, mais l’équipe médicale est stable, les projets de recherche nombreux et la prise en charge des patients particulièrement reconnue.
Autour de lui, tout le monde pense connaître la réponse.
Pourtant, le Dr Benali choisit… l’hôpital.
Pourquoi ?
Parce qu’en oncologie, exercer son métier ne se résume pas à une rémunération. C’est aussi une question de sens, d’accompagnement et de travail en équipe.
Chez MindRH, ce type de réflexion accompagne de nombreux oncologues que nous conseillons dans leur évolution professionnelle.
Combien gagne un oncologue en 2026 ?
L’oncologie fait partie des spécialités les plus recherchées en France. Le vieillissement de la population et l’augmentation des besoins en cancérologie renforcent les tensions de recrutement, ce qui favorise une progression des rémunérations.
Les rémunérations observées
| Mode d’exercice | Rémunération estimée |
|---|---|
| Hôpital public | 6 000 à 9 500 € brut/mois |
| Centre de lutte contre le cancer | 6 500 à 10 000 € brut/mois |
| Clinique privée | 8 000 à 15 000 € brut/mois selon l’activité |
| Exercice libéral | Jusqu’à 300 000 € de revenus annuels selon la patientèle |
| Suisse | Des rémunérations pouvant dépasser 300 000 CHF par an selon le canton |
Ces montants varient selon l’expérience, les responsabilités, la participation aux astreintes, les activités de recherche ou encore la spécialisation (oncologie médicale, hématologie, radiothérapie…).
Pourquoi les écarts de rémunération sont-ils aussi importants ?
Le secteur d’activité influence fortement les revenus
En établissement public, la rémunération suit une grille nationale à laquelle s’ajoutent des primes et indemnités.
Dans le privé ou en libéral, les revenus dépendent davantage de l’activité, du volume de consultations, des actes réalisés et des conventions conclues avec les établissements.
Mais réduire une carrière à ces chiffres serait une erreur.
Les nouvelles attentes des oncologues
Depuis quelques années, les consultants de MindRH observent une évolution des priorités.
Les médecins recherchent davantage :
- des équipes pluridisciplinaires solides ;
- un accès à l’innovation thérapeutique ;
- un meilleur équilibre entre activité clinique et vie personnelle ;
- des possibilités de recherche et d’enseignement.
La rémunération reste essentielle, mais elle n’est plus l’unique critère.
L’analyse MindRH
Le Dr Benali n’a pas choisi le poste le mieux payé.
Il a choisi celui dans lequel il pensait exercer la meilleure médecine.
C’est une réalité que nous constatons quotidiennement : les meilleurs recrutements sont ceux qui répondent autant aux aspirations personnelles qu’aux ambitions professionnelles.
Un salaire attractif ne compense pas toujours une surcharge de travail, un manque de collaboration ou l’absence de perspectives d’évolution.
À l’inverse, un environnement stimulant peut transformer durablement une carrière.
Votre carrière mérite un projet à votre image
Chaque parcours en oncologie est unique.
Que vous souhaitiez rejoindre un centre hospitalier, une clinique privée, développer une activité libérale ou explorer des opportunités en Suisse, le choix d’un poste mérite une réflexion globale.
Chez MindRH, nous accompagnons les oncologues dans toutes les étapes de leur mobilité professionnelle. Grâce à notre réseau d’établissements partenaires, nous identifions des opportunités souvent confidentielles et vous aidons à évaluer chaque proposition au-delà de la seule rémunération.
Envie d’écrire la suite de votre carrière ?
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